Les 3 “erreurs” qui font de moi la photographe que je suis

Ce que j’ai longtemps voulu cacher et qui me rend unique !

les 3 “erreurs” qui font de moi la photographe que je suis
photographe d'émotion à saint-chamond

On dit souvent qu’il faut “apprendre de ses erreurs” pour ne jamais les refaire. Moi, je crois que certaines erreurs sont trop belles pour qu’on les efface. Elles font partie de mon histoire, de mon métier, de ma façon de travailler — et même si elles m’ont parfois valu des regards étonnés, des froncements de sourcils ou des critiques, elles sont aussi ce qui me rend profondément vivante et authentique dans ce que je fais. Alors oui, voici les 3 erreurs que j’ai faites… et que je referai encore, avec le sourire !

1. Être toujours dans l’empathie et l’affect

Pendant des années, on m’a dit que j’étais “trop” : trop émotive, trop sensible, trop impliquée. Dans mes anciens boulots (privé ou fonction publique), on me répétait que je devais “prendre de la distance”, me blinder un peu. Sauf que voilà : j’ai essayé, et je n’y suis jamais arrivée.

Quand je me suis lancée comme photographe, je n’ai pas réfléchi à ça, j’ai juste mis mon cœur, mon regard et mon empathie au service de mes clients. Ils me confiaient leurs histoires et leurs images, et moi j’en faisais quelque chose de beau, de sincère, de précieux.

Aujourd’hui, je sais que c’est justement cette sensibilité qui fait la différence. Mon affect, mon émotion, mon empathie : ce sont mes outils de travail, autant que mon appareil photo. Ce sont eux qui me permettent de voir ce qui compte vraiment et de le restituer avec sincérité. Et ça, je ne l’échangerais pour rien au monde.

2. Être franche et spontanée, quitte à déborder

Ah… la spontanéité ! Combien de fois je me suis dit “Oups, j’ai parlé trop vite !” J’ai toujours eu les mots qui me brûlent les lèvres, l’envie de dire les choses comme je les ressens.

Un jour, un couple de jeunes femmes m’appelle pour me parler de leur mariage. Elles commencent à raconter leur histoire… et là, entre mon SPM et l’écho que leur récit faisait avec ma propre vie, je me suis mise à pleurer. Au téléphone. Avec des prospects que je ne connaissais même pas !

J’ai bafouillé des excuses, mais j’ai aussi avoué que leur histoire me touchait profondément. Et tu sais quoi ? Elles ont compris tout de suite. Mieux : ça a créé un lien instantané. J’ai eu la chance de les accompagner le jour de leur mariage (et leur histoire est juste là !), et aujourd’hui, elles m’ont confié la naissance de leur petit garçon. Tout ça parce que j’ai osé être moi, avec mes larmes et mon émotion.

3. Tutoyer les gens dès le premier regard

Ça, c’est mon “défaut de fabrication” méditerranéen ! Dans ma famille, vouvoyer quelqu’un, c’est presque le mettre à distance. Alors le “tu” sort souvent tout seul, dès les premiers échanges.

Au début, ça surprend. Mais très vite, mes clients me disent que c’est naturel, que ça casse une barrière. Et ça prend tout son sens : on va passer des heures ensemble, parler de moments intimes, parfois stressants ou bouleversants. Le tutoiement devient le premier pas vers une relation de confiance.

Bien sûr, je respecte ceux qui préfèrent me vouvoyer. Mais à l’intérieur, j’ai toujours l’impression qu’on me vieillit de 40 ans !

Mon petit secret pour toi :

Si tu t’es déjà dit que tu étais trop ou pas assez, trop émotive, pas assez professionnelle, trop spontanée, pas assez sage, sache que tu n’es pas seule. On nous apprend souvent à gommer nos aspérités pour rentrer dans les cases, surtout nous les femmes.

Mais changer pour plaire ne change pas le regard des autres. Ce qui adoucit le monde autour de toi, c’est l’amour de soi, la connaissance de soi et l’acceptation de qui tu es vraiment. Plus tu t’aimes telle que tu es, plus le regard extérieur devient doux et bienveillant. Ces “erreurs” que j’assume sont aujourd’hui mon langage, ma façon de créer du lien et de trouver les bonnes personnes, celles qui se reconnaissent dans ce que je suis.

Ces trois “erreurs” sont devenues les piliers de ma façon de travailler et d’exister. Elles me permettent de rencontrer les bonnes personnes, de créer des liens vrais, et de raconter des histoires qui ressemblent à celles que j’aurais aimé qu’on me raconte.

Je sais qu’il n’est pas toujours facile de savoir à qui on a affaire quand on cherche une photographe. Mais si tu t’es reconnue dans ces lignes, c’est qu’on est peut-être fait.e pour se rencontrer ?! 

 

Prête à rencontrer une photographe qui assume son côté humain et sensible ?

Appelle-moi et écrivons ensemble ton histoire.

photographe d'émotion à saint-chamond
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